Le RDV des 14… à l’aire de jeux du Jardin (6)

Coucou les copinettes !
Bonne semaine !

Si vous êtes prêtes, voici notre dernier pas à pas au Jardin des Plantes de Nantes.
Les loupiots s’étaient donné RDV à l’aire de jeux « Dépo-dépo ».
Drôle de nom, n’est-ce pas ?
Situé à proximité de la serre aux cactées, ce domaine récréatif est réservé aux enfants et … aux adultes, eh oui !
Carlo PONTI son auteur, également illustrateur d’albums jeunesse, en a créé le concept, privilégiant pour les enfants des activités ludiques basées sur l’imaginaire et le plaisir de découvrir.

Dans le fond du jardin, un appentis a été installé pour recevoir les outils du jardinier, dans un savant bric-à- brac de pots vides, empilés ou renversés.

Ce jardin est celui d’un géant ! Les enfants sont confrontés à des objets à l’échelle inhabituelle.
Les pots deviennent des cabanes, des belvédères, et même des galeries souterraines.
Bon, Fabrice s’impatiente un peu… Alors, suivons-le !

« Je vois que les gamins ne se privent pas d’escalader ces objets géants.
Ils ont organisé une séance de cache-cache.
« Pour ma part, je préfère les regarder faire » nous confie Marie-France.
Fabrice ne se laisse pas prier, déjà à califourchon sur un pot.
Les minis de l’Arc-en-ciel auraient bien envie d’en faire autant.
Pauvres Lilliputiennes désemparées au pays des Super Grands!
Linette est parvenue à dominer la situation…
tandis qu’Héloïse rassure son ours Grognon :
« Pas question de grimper. Nous allons circuler dans les tunnels, c’est plus facile ! »
« Bonne idée ! Je viens avec vous » annonce Manuelle.

« Où sont passés les autres ? » s’inquiète Vanina.
« Fabrice veille sur eux » répond Swanny.
« Qui veut jouer à chat perché ? » propose Gaël en équilibre sur l’un des pots en terre cuite.
Mélanie et Nijiko préfèrent arpenter le domaine à la découverte de cachettes souterraines inexplorées.
Tout ce petit monde s’affaire, tandis que quelques adultes au coeur d’enfants voudraient bien en faire autant.

A demi-caché par la verdure, Fabrice se repose à présent, épuisé par ses intenses activités. Faire le pitre c’est aussi du travail à plein temps.
Mais des miaulements discrets se font entendre.
« Miaou ! » répond machinalement Fabrice.
Une minette et ses chatons jouent les malicieux juchés sur un énorme promontoire.
« Ha Ha… Eh bien c’est cela jouer à chat perché » lance le galopin en riant.

C’est sur cette plaisanterie de Fabrice, et cette oeuvre d’inspiration féline de Carlo PONTI, que s’achève notre visite de l’aire récréative du Jardin des Plantes.
Réalisée en juin, juste avant les épisodes caniculaires, cette promenade en famille nous a permis de faire le plein de souvenirs heureux. J’ai été contente d’en partager quelques extraits avec vous, en y associant l’ensemble de mes pensionnaires du Pays de l’Arc-en-ciel.

Merci d’avoir été au RDV, et pour vos commentaires motivants et chaleureux.

Amitiés
Myjanie

14 loupiots en balade (5e épisode)

Coucou , c’est encore nous !
Vous allez bien ?

Après une pause avec l’ami Manu …
… Nous voici de retour au Jardin des Plantes… avec pas moins de 3 brunettes : Lamaï, Manuelle et Nijiko.

La ville de Nantes réserve bien des secrets. L’Art est dans la rue : expos, oeuvres surprenantes, événements se regroupent pour composer un parcours nommé le « Voyage à Nantes », matérialisé au sol par une ligne verte. Celle-ci traverse le coeur de ville, dévoilant des tentations de visites et de découvertes toujours passionnantes. En privilégiant ses envies ou en se laissant guider par le hasard, la suivre devient un jeu d’enfants.
L’artiste Jean JULLIEN évoque cet événement avec humour : sa créature d’acier est une invitation « filaire » à la découverte.

« Manuelle, tu l’as vue derrière nous ? Je crois que cette créature veut nous signaler quelque chose ».
« Oui, c’est « le Fileur » qui nous invite …à partir à la découverte des beautés du coeur de ville ».
« Et là, que fait-il exactement ? »
« Eh bien il végétalise la célèbre ligne verte du Voyage à Nantes! »
« Myjanie a promis de nous emmener découvrir les Machines de l’île ».

Pendant ce temps, que fait Nijiko, notre dernier loupiot Arc-en-ciel ?

« Un pas de danse en chanson, pour réveiller « le Siesteur » juste derrière moi » répond Nijiko.
« La sieste est terminée » chantonne la chipie.

Mais la créature ne bouge pas. Elle est bien trop occupée !
Allongée dans l’herbe, de sa main droite elle protège un néflier, et de l’autre elle invite les promeneurs … à s’asseoir.
« Elle est bien rigolote, cette petite !
Mais c’est un boulot à plein temps qui m’a été confié.
Pas question de l’escamoter ! » déclare le « Siesteur » de sa voix ensommeillée.

C’est sur ce constat étonnant que se termine aujourd’hui ce court billet.
Pour vous retrouver très vite… si le coeur vous en dit.

(A suivre)


(Les tenues présentées sont toutes des CRéasdeMyjanie).

Mon dernier article sur ce parc réunira l’ensemble de mes loupiots, dans l’un des coins préférés des enfants.
Je me suis dit : « Cela tombe bien, car j’en ai 14 à la maison, et ils vont se régaler ! »

A bientôt …

Merci de votre fidélité, et pour vos commentaires toujours motivants.

Amicalement

Myjanie

14 loupiots en balade (4e épisode)

Bonjour les amies !

Merci de partager avec nous les curiosités de cette promenade verdoyante.

Mélanie a fait une rencontre surprenante dans ce parc peuplé de personnages fantaisistes aux noms curieux. L’imaginaire de l’artiste Jean JULLIEN ne manque pas d’originalité et de bonne humeur.

Après l’Arroseur, les Enrouleurs et le Passeur, voici à présent « la Coiffe », créature d’acier, de terre et de lierre (Long. 12 m x larg 2,85 m).
N’est-ce pas elle qui passe au loin sur la pelouse ?

« Vous l’apercevez sur la gauche ? »
Mélanie a adoré son allure nonchalante et son look reconnaissable entre mille.
Allait-elle se décider à venir vers elle ?

« Ohé ! Mais que traîne-t-elle dans son sillon ?
Cette créature … enfin ce bonhomme étrange a l’air tout heureux de se promener lui-aussi ».
Mélanie voudrait le rejoindre, mais a-t-elle l’autorisation de marcher sur la pelouse ?
« Mais OUI, voyons ! Tu peux  » déclare le souriant personnage en tôle peinte.
« Sais-tu que je suis chouchouté pour mon abondante chevelure de lierre ? Elle est semblable à la longue traîne d’un souverain (12 m, çà n’est pas rien), et j’en suis fier » ajoute-t-il en riant.

Nos amies n’étaient pas au bout de leurs surprises.
Amusée et toute guillerette, Swanny avait ensuite rejoint Mélanie.

Un jardinier pas comme les autres se déplaçait sur le gazon d’un pas franchement décidé.
Sa main gauche, transformée en râteau, griffait avec une joyeuse fermeté la pelouse inondée de soleil, faisant naître dans son sillon de jeunes bouleaux (composition d’acier et de végétal de 30 m. de long).
« Voyez derrière lui ces arbustes en file indienne : eh bien ce sont eux ! »

« Il a fière allure, ce « Râtisseur » avait chuchoté Swanny impressionnée.
« Salut Swanny ! »
« Oh! Comment ? Tu me connais ? » avait répondu la fillette.
« Ici, je connais tout le monde », et il avait ajouté : « Euh, c’est que… j’ai entendu tes amis te nommer ainsi. Hi…Hi… »

« Ce ratisseur est un sacré roublard ! » s’était dit Swanny, « mais j’aime bien sa bouille et son entrain. »

L’ami Gaël était ensuite arrivé l’air songeur, pressé de raconter son étonnante découverte dans l’allée principale.
Il conduisit les demoiselles vers un arbre aux proportions incroyables (un sapin dont il venait d’oublier le nom exact), et leur indiqua une immense branche. Celle-ci traversait l’allée en passant au-dessus de la tête des promeneurs. Inratable, à vrai dire !
« Quelle branche longue et touffue ! Cet arbre gigantesque doit exister depuis fort longtemps ! » s’était dit Gaël admiratif.
« Eh bien, les filles, vous savez quoi ? il n’en est rien ! Même Myjanie s’est fait berner ! Ha Ha Ha »….


« Car cette branche n’en est pas une ».
« C’est une imitation ! Elle a dissimulé en son temps un conduit (façon pipe-line) qui a servi à transporter boissons et nourritures aux ouvriers qui travaillaient sur un chantier à cet endroit. En effet, ils n’avaient pas le droit de s’alimenter pendant leurs longues journées de travail. Cette ruse leur a permis ainsi de contourner la loi. Ensuite, la mousse et les herbes naturelles se sont mises à pousser sur le conduit comme pour masquer cette heureuse complicité entre l’Homme et la Nature ».

« J’aime cette histoire qui fait de cette branche une curiosité d’un autre temps » avait confié Swanny à l’oreille de Gaël tout sourire.

(A suivre)

(Les tenues présentées sont toutes des CReasdeMyjanie).
Prochainement nos dernières ambassadrices de ce parc seront Lamaï, Nijiko et Manuelle (épisode 5).
Merci d’être à ce RDV et pour les commentaires encourageants que vous déposez à chaque rencontre.

Je vous dis à très bientôt. Passez une agréable journée.
Amicalement

Myjanie

14 loupiots en balade (3e épisode)

Coucou à vous !

C’est notre 3e rencontre pour continuer notre pas à pas verdoyant au coeur du Jardin des Plantes de Nantes.
Les « créatures » fantaisistes se succèdent, singulières et colorées, se dévoilant comme par magie à l’approche des visiteurs.

Deux mini demoiselles et une Dame d’antan nous accompagnent cette fois.

Le soleil joue avec les nuages dans les reflets du bassin calme.
Mais que se passe-t-il donc ?
Depuis la berge opposée, une créature longiligne se fraye un chemin dans la pièce d’eau. Tel Nessie, le célèbre habitant du Loch Ness, « le passeur » ondule dans l’air paisible, affichant un sourire communicatif.
Mini Fanette ne semble pas rassurée pour autant.
« Oups ! Il vient vers moi. »
« Tiens, une nouvelle venue. Ne l’effrayons pas » chuchote l’étonnante créature.
Mais déjà Héloïse l’appelle, et Fanette en profite pour s’éclipser prestement.
« Fanette ! Fanette ! Viens vite. Tu vas adorer ».
Une touchante composition en bronze se dresse avec majesté (Ht 5 m x 3,5 m large) comme à l’orée d’un bois enchanté.
Elle est l’oeuvre du célèbre artiste animalier Georges GARDET, et se nomme : « Cerfs au repos ».
Promise à la fonte durant la 2nde guerre mondiale, elle a subi de nombreuses dégradations. Restaurés en 2017-2018, les éléments ont été coulés et assemblés sur les éléments de la sculpture d’origine.
« Quelle superbe famille ! »
La puissance d’un cerf majestueux aux aguets, la douceur d’une biche veillant sur son jeune faon. Le talent de l’artiste exprime avec élégance l’instant fugace de cette pause méritée.

« Hou… Hou »… crie Héloïse en apercevant Marie-France qui remonte l’allée ombragée en hâtant le pas.
« Oui, tu as raison. Quelle magnifique composition ! » confirme celle-ci en poursuivant son chemin.
Sa passion pour la sculpture est bien connue, et le parc collectionne d’autres beaux spécimens à ne pas manquer.
Alors suivons-la.

Une halte devant « la femme à la gerbe » (de D. GELIN) : elle semble jaillir avec force de ce bosquet verdoyant.
Un peu plus loin, inondé de soleil, le monument dédié à Jules Verne est une ode à la lecture et aux oeuvres de cet écrivain et conteur nantais qui a accompagné nos envies d’aventures et nos rêveries d’adolescents.
L’ombre et la fraîcheur du parc sont toujours appréciées.
Marie-France se plaît à le vérifier en flânant dans ses allées au charme d’antan.
Souhaitons-lui une agréable promenade.

(A suivre)

A bientôt pour d’autres RdV « Nature et Découvertes », avec Mélanie, Swanny et Gaël qui vous attendent avec impatience.
Merci de votre amicale visite, et pour vos gentils commentaires.
Bon week end à vous toutes

Amitiés

Myjanie

14 loupiots en balade (2e épisode)

Coucou Les amies,

C’est le jour de notre 2e épisode.

C’est chouette de se retrouver pour continuer la balade au coeur du Jardin des Plantes.
Vous connaissez la curiosité et le goût des enfants pour tout ce qui surprend.
L’ami Fabrice avait entendu de drôles d’histoires sur des créatures fantaisistes qui peupleraient cet étonnant jardin depuis l’été 2020.
Il avait hâte de les rencontrer, et ne fut pas déçu du voyage !


Un premier personnage se présenta en tenue de baigneur, barbotant dans le bassin central, faisant la planche sans se soucier des canards malicieux qui s’ébattaient aux alentours.

« Myjanie, tu l’as vu ? On le nomme : l’Arroseur ! » avait remarqué le galopin interloqué.

Comme échappé d’une BD et des carnets de croquis de son créateur Jean JULLIEN, ce curieux personnage attirait le regard par son ventre flotteur et ses dimensions imposantes (8 m de large).
De sa bouche jaillissait un immense jet d’eau.
Il n’en fallut pas plus pour titiller la curiosité de Fabrice.
« Ce bonhomme est bien chanceux. On peut s’approcher ? » demanda Fabrice décidé à faire trempette.
« Tu vas te faire gronder » répondit la sage Linette.
Lestement, le garçonnet entreprit de retirer sa tunique Arc-en-ciel.
« Ah non, Fabrice ! » déclara une voix grave provenant du petit bosquet.
« C’est qui ? » s’inquiéta Fabrice en se rhabillant en toute hâte.
« C’est moi… l’arroseur. Et je surveille aussi ce bassin ».

Fabrice se fit un peu chahuter par les autres loupiots qui se moquèrent de lui gentiment.
« Ben quoi ? Qui ne tente rien n’a rien » avait-il répondu en haussant les épaules.

Né à Nantes, l’artiste Jean JULLIEN s’est vu proposer d’animer et de mettre en lumière certains coins méconnus du parc. Spécialement pensées pour ce jardin, ses créatures en tôle d’acier, peintes de couleurs vives, sont issues de dessins grandeur nature, où chaque personnage représenterait les enfants de ce jardin (« Filili Viridi »). Son univers plein d’humour parle d’écologie, d’ouverture d’esprit, dans un délicat mariage entre l’Art et le végétal.

Au détour d’une allée, Lizzie (l’autre « pitchoune » Arc-en-ciel) aperçut l’enclos aux chèvres, et s’écria : « J’adore ! »
Allez ! Changeons de décor les amies !

Il était impossible de manquer ce domaine et sa maisonnette aux murs rouge brique.
Les chevrettes et leurs petits évoluaient paisiblement : un monde de douceur qui attendrit Lizzie quand elle se dirigea vers la grille.
« Ne les dérangeons pas ! » insistait la petite.

Mais… d’autres en avaient décidé différemment. Il avait suffi de s’approcher du mini poulailler pour le vérifier !

Un coq s’égosillait à qui mieux mieux, brisant ainsi le doux silence de l’enclos.
« Chut !! Oui, tu as une belle voix. Tu es le plus fort. On le sait ! » déclara Lizzie.
Le cog lança un nouveau cocorico strident tout en vocalises.
« Je retourne dire au revoir aux chèvres », répondit alors la petite en se bouchant les oreilles.

Décidément, ce parc réservait de jolies surprises. Et que d’émotions !
Vanina prit la relève, en nous indiquant au loin une autre curiosité.
Elle contourna le cours d’eau, et rejoignit un bouquet d’arbres … pas comme les autres.

Situé à un endroit stratégique, en bordure d’une allée ombragée, celui-ci faisait l’objet de soins affectueux ».
En effet, trois joyeuses créatures s’étaient donné rendez-vous pour enlacer amoureusement 6 majestueux platanes.
Ne dirait-on pas un magnifique cadeau de Dame Nature, que ces « enrouleurs » attentionnés s’emploieraient à préserver ?
Voici un message « écolo » poétiquement mis en scène par l’artiste. et que les loupiots ne manquèrent pas d’applaudir. Je suis ravie de vous en faire partager la découverte.

(A suivre)

(Les tenues présentées sont toutes des CReasdeMyjanie).
Une nouvelle halte est la bienvenue.
Alors je vous dis à bientôt pour la suite de notre promenade dans ce parc « labellisé jardin remarquable ».
Merci de votre intérêt pour cette promenade en compagnie de mes loupiots.
Amicalement

Myjanie

14 loupiots en balade (1e épisode)

Bonjour les amies !

Et si on décidait d’entamer une jolie balade, en 6 épisodes ?

Plantons le décor de ce 1er billet ! => La capitale du pays nantais.
Le lieu => Un jardin remarquable de plus de 7 hectares.
Sa situation : un lieu idéal pour les promenades en famille. A 2 pas de la gare de … Nantes, il offre aussi aux visiteurs en instance de départ un lieu d’attente reposant et plein de charme.
Cet espace d’agrément est ouvert au public depuis 1865. Il est en même temps un espace réputé dédié à la recherche botanique. Plus de deux millions de visiteurs arpentent ses allées ombragées chaque année.
De vastes étendues gazonnées parsemées de points d’eau rafraîchissants, de ruisseaux et cascades, un enclos, une volière, une serre de cactées de 800 m2, un espace dédié aux enfants… en font un lieu privilégié et apprécié.
Mais pas que …
Car des rencontres et des curiosités vous y attendent.
A tour de rôle, mes 14 loupiots sont ravis de vous les présenter.
Bienvenue au Jardin des Plantes de Nantes.
(Myjanie photos, avec le Soleil de Juin 2022).

1er épisode

Linette est la dernière arrivée au Pays de l’Arc-en-ciel, mais la 1e choisie pour débuter cette visite.
Elle passera le relais à ses amis au fil des rencontres et des découvertes du parc.

En avant, Linette ! Montre-nous le chemin.


C’était avant ces épisodes caniculaires de juillet et août.
Les étendues gazonnées invitaient à la rêverie et au bien-être,
Linette paraissait minuscule au coeur de ce parc magnifique.


« Prenez le sentier sur votre droite, passez sous la petite arcade, et attention à ne pas vous cogner la tête ! ».
Comme ils sont rigolos ces poissons qui frétillent… C’est rafraîchissant !
Ici, ils se plaisent à jouer les stars et les enfants adorent les observer. »
Linette serait restée des heures à les voir évoluer dans le paisible cours d’eau.
Mais d’autres aperçus du parc l’attendaient…

… Et une petite voix l’interpellait déjà. Vous vous souvenez de Clélia, la p’tite puce du monde des Pitchounes ?
Eh bien cette timide pensionnaire habite toujours le pays de l’Arc-en-ciel.


Avec elle, le petit monde aquatique avait cédé place à la volière aux perruches.
« Monsieur… Monsieur, s’il vous plaît… Puis-je entrer saluer mes amis les oiseaux ? » avait demandé Clélia au responsable de la volière. « Pas question de les effrayer, je me ferai toute mini. C’est promis ! » avait-elle ajouté dans un grand sourire.

Et le charme de Clélia avait opéré comme par magie.
Cette petite est incroyable ! se disaient les visiteurs en l’apercevant grimpée sur la plus haute branche du perchoir. Les perruches continuaient de bavarder entre elles, sans se soucier de la mignonne intruse.
Un peu plus tard… « Il est temps de sortir  » lui avait dit le gentil monsieur.
Abandonner ces occupants aux doux plumages colorés fut presque un crève-coeur pour la « pitchoune », mais il le fallut bien !

(A suivre)


(Les tenues présentées sont toutes des CreasdeMyjanie).

Rejoignez-nous tout bientôt pour continuer la visite de ce jardin accueillant.
Fabrice, Lizzie et Vanina vous attendent pour un autre partage ensoleillé et plein de surprises.

Merci de votre visite et pour vos gentils commentaires, et bon dimanche à toutes !

Amicalement

Myjanie

Loupiots en escapade (14)

Bonjour les amies copinautes ! J’espère que vous allez bien.

En août 2014, Fabrice rêvait de découvertes et de voyages.
En compagnie de Ginou son girafon, il espérait… et c’est arrivé !


Constatez-le ! Notre Fabrice n’a pas pris une ride. et fidèle à ses rêves, il vous propose aujourd’hui une escapade romantique à Vienne.
Cette fois Ginou est du voyage.

Laissez-vous guider dans l’un des plus beaux parcs de la capitale autrichienne : le Stadtpark.
Ce parc municipal à l’anglaise est aussi l’un des plus anciens, puisque ouvert au public en 1862.
Je vous souhaite une belle et verdoyante découverte à nos côtés !

(Photos extraites de notre séjour « en liberté » réalisé à Vienne en juin 2009).

Composés d’une grande variété d’espèces végétales, les espaces verts et les allées du parc offrent des niveaux de promenades toujours changeants, agrémentés de curiosités intéressantes.

Fabrice vous présente ses « coups de coeur » :

1- A Vienne, le temps s’égrène au rythme paisible de cette horloge fleurie aux gracieuses arabesques.
Les Viennois nomment affectueusement leur parc : « Notre jardin » (Unsere Garten). Mais ils savent en partager les beautés avec les visiteurs de passage.
Derrière l’horloge, se dresse un élégant édifice : le Kursalon (1867), à la fois salon de thé, lieu de concert réputé, et « temple » de la valse viennoise.
C’est ici que Fabrice a décidé d’apprendre … à danser la valse !
2- « Venez les amies ! Respirez ! Admirez ! » nous dit Fabrice.
Profitons de l’instant, des senteurs, des couleurs, et des bruissements de l’eau de cette fontaine rafraîchissante.

Mais un peu plus loin, le petit impatient presse le pas.
N’y a-t-il pas de ce côté la statue d’un célèbre musicien viennois ?

Mais oui ! C’est bien elle qu’il recherche depuis un moment !


3- « Ah… la voilà ! A ne pas manquer, les amies !
Les touristes et des Viennois l’adorent.
Je file devant, et vous me suivez. D’accord ?
4- « Trop beau ce monument ! » s’écrie Fabrice.
Le Mémorial à Johan Stauss fils (1923) est un hommage de Vienne à l’un de ses plus illustres musiciens. Sa renommée dépassait celle de l’empereur, paraît-il !
Savez-vous qu’il a composé plus de 200 valses ?
5- « Et si on s’avançait encore un peu ? » propose Fabrice.
La figure en bronze doré du grand musicien viennois est représentée en train de jouer du violon. Placée sous une arche en marbre blanc, elle est entourée d’un cortège de naïades inspirées de son chef-d’oeuvre : « le Danube bleu » (en fait, pas si bleu que çà !)
-« Un jour, je tâterai bien du violon… mais juste pour rire ! » promet Fabrice émerveillé par la beauté de la composition.

6- Au détour d’un bosquet ou d’une allée, de nombreux autres musiciens sont plus sobrement représentés…
Ici, la statue de Franz Schubert …Vous savez bien…
-« Euh… oui, c’est çà… le compositeur de « la truite ».
J’aime bien cet air-là. Big Chef l’écoute souvent ! »

Contournons l’étang, peuplé de cygnes et de paons…

7- Et passons devant le kiosque « Art nouveau ».
« Vous avez remarqué son élégant toit aux horloges !
On ne risque pas d’être en retard ! » se dit Fabrice.
Mais il est 17h 20, déjà !

Et puis prenons un peu de hauteur, car une autre curiosité nous attend.
Le parc est traversé par de nombreux petits ponts romantiques à souhait.
En effet, une petite rivière de 34 km de long le parcourt et le divise en deux : elle se nomme … la Vienne ! Eh oui, tout simplement !

8- Depuis ce pont métallique, nous découvrons l’unique endroit du parc où la rivière ressurgit à l’air libre, après un circuit en canal couvert. Les Viennois l’appellent « la Porte de la Vienne ».
La rivière occupe une petite partie du canal, permettant aux cyclistes et aux piétons de se promener à ses côtés.
Fabrice est ravi de cette surprise inespérée.
Il en redemande même…alors poursuivons la visite des rives de la Vienne.

9- Une petite grimpette pour profiter de la beauté des lieux.
Les berges ont été aménagées dans le style Art Nouveau (Jugendstil) à la fin du 19e s.
Kiosques, vases turquoise, balustrades, niches et escaliers de pierre semblent ainsi saluer à leur manière la résurgence de la petite rivière.
-« Prudence Fabrice ! Ne te penche pas ! »
-« Je me tiens au pilier, je me … cramponne ! » répond le chenapan.


10- Mais le polisson est aussi agile que coquin.
-« Coucou, je suis là, près des volubilis ».
De la margelle fleurie, Fabrice observe sur la rive
opposée les portiques et les colonnes Jugendstil aux motifs floraux de la station de métro de Stadtpark, l’une des plus belles de la capitale.
Le pavillon au toit vert en est l’un des majestueux accès.

-« Oh ! La sortie du parc est proche… L’escalier … c’est par ici ! »
-« La visite se termine alors » constate Fabrice.
« Mais j’espère que le petit circuit sélectionné vous a plu.
Girafon a apprécié gambader au rythme du beau Daube bleu… à moins qu’il ait préféré la frétillante mélodie de M. Schubert.
C’est une affaire de goût, n’est-ce pas ! »

Pour cette saynète-escapade n°14, Fabrice porte un ensemble réalisé en août 2014, composé d’une tunique Girafon (motif Jacquard original CréasdeMyjanie), d’un pantacourt, et de bottines assorties. (Ce modèle n’est plus en ma possession).

Fabrice et moi vous remercions de votre fidèle présence, toujours appréciée.
A une prochaine fois, et d’ici-là… portez-vous bien.

Amitiés

Myjanie

Loupiots en escapade (13)

Bonjour les amies !
Prêtes à partir à la découverte de nouveaux horizons ?
Virtuellement, tout devient plus simple : voyage sans risques ni fatigue, sans aucuns préparatifs, juste l’envie de se laisser dépayser par sa destination tropicale : l’ancienne Ile Bourbon (de nos jours La Réunion, perle de l’Océan Indien).

Partons sur le littoral ouest de l’île, du côté de St-PAUL, berceau des premiers colons arrivés dans l’île en 1663.
Swanny nous invite à la suivre en 2 étapes :

1 – Le tour des Roches :
L’itinéraire de 5 km (nous n’en ferons qu’une partie) contourne l’étang de St-Paul, patrimoine naturel unique sur l’île.
La rando s’annonce pleine de surprises. Le chemin vicinal est ouvert aux promeneurs de tous bords : marcheurs débutants, cyclistes du dimanche, galopins turbulents et autres visiteurs à quatre pattes… Jugez plutôt !


-« Salut les amis ! C’est l’heure de la balade ? »

Le sentier offre de belles échappées sur sa végétation luxuriante.
Soleil et ciel d’azur sont au rendez-vous de cette agréable promenade.
Swanny longe ensuite un plan d’eau envahi par les joncs et les roselières de papyrus.
-« Quelques poissons peut-être ? » (tilapias et anguilles)

Plus loin, des rires d’enfants attirent son attention. Elle approche de l’une des curiosités de cet endroit : une roue à eau métallique, dont la base plonge dans un petit canal bordé de cannas et de feuilles de songes.

C’est le seul vestige d’un ancien moulin à eau datant des années 1820.
Approchons-nous. Le coin est charmant et tout en nostalgie.
Cette roue, moderne et utile pour l’époque, produisait de l’énergie, puis a servi à moudre les blés, le manioc et le maïs cultivés tout près de là. Au début du XXe siècle, le moulin servait encore à irriguer les champs.
Très endommagée par la rouille, la roue a été remplacée en 2003.

Swanny a relevé ses cheveux. Il fait chaud, et la petite « pataugeoire » en contrebas ferait bien son affaire !
-« J’y vais ? Juste un peton…Oh, çà glisse ! »
Au loin, des enfants la regardent et l’encouragent de leurs cris.
-« Euh…Finalement je préfère rester sur le bord, près des cannas ».
La « marmaille »(mot affectueux pour parler des enfants) s’en donne à coeur joie sur le sentier qu’envahit l’eau du bassin.

2 – Puis destination… un coin de paradis :
-« Et si l’on partait vers l’étang de St-Paul ? » propose Swanny.
Classé en 2008 réserve nationale naturelle, l’étang est la plus vaste étendue d’eau de l’île.
Il abrite une flore et une faune exceptionnelles (cette dernière s’est faite discrète lors de notre visite).
Quelques aperçus de ce merveilleux site, avec notre apprentie guide :


Le décor est planté (sans jeu de mots !)
La cocoteraie offre ses majestueux palmiers alignés. Aucun d’eux ne doit gêner son voisin.
-« Ils sont gigantesques, à nous faire tordre le cou » précise Swanny avec sa candeur habituelle.
Depuis le pont métallique qui enjambe l’étang, Swanny admire cette vue inoubliable sur une partie du plan d’eau.
Sa berge Nord à la végétation verdoyante sert d’écrin à la palmeraie.
Dignes d’un peintre impressionniste, les reflets scintillants des arbres accompagnent un pêcheur solitaire qui s’amuse à taquiner le tilapia.
-« Alors, n’est-ce pas un joli coin de paradis ? » déclare Swanny charmée.
L’embouchure de l’étang et ses berges aménagées en parc boisé sont un site apaisant pour se ressourcer…

Savoir apprécier la sérénité des lieux…
Au loin, les Hauts de St-Paul, noyés dans la brume…
Regarder les papyrus et les liserons d’eau, et le temps qui s’écoule…
Ecouter la Nature et flâner en sa compagnie.
A la recherche des palmiers « bouteilles » plus trapus que les autres, avec leurs troncs si aisément reconnaissables…
-« Les apercevez-vous derrière moi ? » demande Swanny.
Tournant le dos au pont métallique emprunté tout à l’heure, Swanny se met en quête de jacinthes d’eau.
Ces jolies fleurs n’en sont pas moins invasives.
Assise sur un tapis de verdure fleurie, notre miss en apprécie, malgré tout, la couleur délicate et le doux parfum.
Les rives de l’étang se parent aussi d’hibiscus aux pétales fragiles (ici cette fleur est appelée « Mova »).

La berge Sud de l’étang présente un parcours ONF apprécié des piétons, cyclistes et joggers.
Il permet de rejoindre la forêt domaniale et le front de mer.
Le front de mer ?
– « Ah oui… la plage de St-Paul…On peut y aller aussi ? Juste pour son sable si particulier ! » insiste Swanny.

Les liserons d’eau sur la plage de St-Paul
Sont comme des lianes de couleur et des colliers de fleurs.

A l’occasion de cette escapade tropicale, Swanny a ressorti sa combinette « Fleur bleue » et ses souliers « Salomé » assortis, une CRéadeMyjanie réalisée en 2016, en fil coton fifty.
(Promenade proposée d’après souvenirs photos de famille de notre 2e séjour dans l’île en juin 2013).

Les amies,
je vous remercie de nous avoir rejointes (Swanny et moi), pour cette 13e découverte en terre inconnue.
Merci de votre intérêt, et pour votre esprit curieux qui nous accompagne fidèlement tout au long de nos périples virtuels.

A plus tard pour d’autres rencontres, en vous souhaitant une belle semaine.
Portez-vous bien !

Amitiés

Myjanie


Loupiots en escapade (12)

Bonjour les copinautes !

Je vous propose une nouvelle et 12 e découverte en compagnie de Miss Swanny, toujours partante pour voyager sur les longues distances. Eh oui, l’hémisphère Sud se mérite !
Pour tout bagage cette fois, une tenue légère, l’indispensable maillot de bains et un sourire aux lèvres de circonstance.
En avant ! La voici déposée en bordure d’Océan Indien, sur l’île de La Réunion.
Sur la côte Ouest, Saint-Leu nous accueille pour une expérience enrichissante dans le monde de KELONIA, l’observatoire des tortues marines.

Une situation stratégique : l’observatoire bénéficie de la proximité de l’océan pour l’alimentation des bassins en eau de mer. Tout près, la route N1 conduit vers le sud de l’île.

Kélonia participe aux programmes de recherche et de protection des tortues marines
à La Réunion et dans l’océan Indien. C’est également un musée doté d’un aquarium.
Sa terrasse offre une vue panoramique sur le lagon.
Des ronds dans l’eau dans l’un des bassins extérieurs :
Une 1e « nageuse » s’approche de notre guide.
L’as-tu remarquée petite Swanny ?
Swanny ne l’a pas vue venir.
Gentille tortue… Quelle surprise !
-« Mais… elle se dirige vers moi !
Pour sûr ! C’est une amie qui veut faire connaissance ! »
-« Comme tes pattes palmées sont longues ! Et quelle magnifique carapace !
– « Chez les tortues imbriquées, les grosses écailles s’assemblent les unes dans les autres comme des tuiles sur un toit » lui précise une dame en passant.
Swanny la remercie pour ses explications.
Mais une drôle de tête se dresse hors de l’eau.
– « Ne te sauve pas, petite ! Elle ne te veut aucun mal ».
Mais Swanny n’en est pas si sûre, et préfère s’éloigner un peu.
Dans sa petite tenue de bain, elle se met en retrait.
Cette surprenante tête brune ne lui inspire pas confiance.
Un coup de mâchoire est vite arrivé, se dit-elle.
En fait, c’est tout simplement l’heure du nourrissage.
Cette approche était bien motivée…
Le rituel ne varie pas. Façon « self service » !
La petite tête avance vers les morceaux déposés sur le rebord du bassin.
Un festin programmé et attendu.
Swanny, pensive, s’en veut un peu d’avoir eu peur de son amie.
Une méconnaissance des choses est souvent source d’inquiétude.
L’océan Indien héberge 6 espèces de tortues marines. Les plus rares sont celles aux carapaces imbriquées.
Leur longévité est de 45 à 50 ans.
Mais elles sont en danger d’extinction, victimes notamment de la pollution plastique, des bateaux de pêche, et du commerce des écailles.
L’observatoire Kélonia prend soin des tortues malades ou blessées.
Elles sont relâchées en mer une fois guéries, un touchant spectacle auquel assistent souvent les petits écoliers réunionnais.
Certaines plages de La Réunion sont des lieux de ponte privilégiés des tortues marines de l’océan Indien.

Swanny remet ses petits vêtements pour faire un tour à l’aquarium.
On lui a dit aussi qu’une surprise l’attend à l’intérieur du bâtiment, et elle se laisse guider jusqu’à une petite salle. Sur des tables, des cuvettes bleues sont alignées … comme autant de mini bassins où gigotent de minuscules spécimens.

-« Oh ! des bébés tortues ! Trop mignons, tout frétillants » s’écrie Swanny.
A peine de la taille d’une grosse noix, ils font l’objet de tous les soins. Un élevage attentif destiné à la préservation de l’espèce. Quelle attendrissante fin de visite !

Car l’heure est venue de quitter ce lieu instructif et ludique.
Juste encore pour saluer celle qui nage souplement dans le grand bassin, pour un ultime tête à tête avec elle :
-« Longue vie à toi, Dame Tortue. J’ai été heureuse d’apprendre à te connaître ».

Kélonia vient du grec Kheloné qui signifie tortue. Mais peut-être le saviez-vous déjà?
Les tortues marines font partie de la famille des chélonidés.

Les tortues marines sont des reptiles marins vieux de 110 millions d’années ! lui a dit la dame de l’accueil.
Swanny n’en croit pas ses oreilles.
Leur préservation est donc une nécessité et un devoir.

Pour cette escapade si particulière, Swanny porte sa tenue « Château de sable », une CréasdeMyjanie réalisée en juin 2017 (robe dos-nu, liquette et slip assorti). Un ensemble en fil bouclette idéal sous les Tropiques.
(Photos extraites de mon 1e séjour réunionnais en septembre 2010).

Chères copinautes,

Merci pour vos fidèles commentaires, et pour avoir visité avec Swanny cet observatoire – musée si particulier.
En espérant que ce dépaysement vous aura intéressées, je vous dis à bientôt pour d’autres découvertes (tricotées ou non).

Amitiés

Myjanie

Loupiots en escapades (11)

Bonjour les ami(e)s !

Et avant tout, je tiens à vous remercier pour vos bons voeux pour l’année toute neuve.
Je vous renouvelle les miens comme pour conjurer le sort, et faire se déployer « l’arc-en-ciel de la vie », et le retour du bonheur pour chacun(e) de vous.

Fanette s’est dit : « il faut faire un voeu » … qui a été aussitôt exaucé ! L’année a bien commencé pour elle.
Constatez ses yeux pétillants d’impatience à vous présenter son escapade fleurie en terre tropicale.

-« Envolez-vous avec moi, les ami(e)s !
Destination : mon « caillou » préféré de l’Océan Indien. »

-« En ce moment, dans l’hémisphère Sud… c’est l’été ! Le saviez vous ?
Alors profitons-en ! »


C’est vers l’île de La Réunion (2500 km2 où prospère une végétation tropicale généreuse) que Fanette a choisi de partir à la découverte de la reine des fleurs : l’orchidée, ou plutôt les orchidées.
On en trouve un peu partout dans l’île : bien sûr dans les jardins des « cases créoles », mais aussi à l’ombre des forêts humides, et en altitude.
Il faut les caresser du regard, mais ne pas les cueillir… Diverses et sauvages, elles inspirent respect et émerveillement, et doivent être préservées.

Ici, en bordure de la sinueuse route Hubert Delisle qui surplombe la route du littoral et l’Océan Indien.

A St-Leu, la serre du jardin botanique Le Mascarin nous invite à en admirer de plus près.

Certaines orchidées ont besoin du support d’autres plantes pour s’accrocher et se développer.
(Ce sont alors des orchidées épiphytes).

Des orchidées presque miniatures ici…

… mais il existe aussi des orchidées géantes à grands fleurs, comme les « orchidées tigres » jaunes tachetées de brun, dont chaque branche peut supporter jusqu’à 80 fleurs ! Mais Fanette n’en a pas vu lors de sa visite… Dommage !

Puis c’est à St-Pierre, dans le sud sauvage de l’île, que nous la retrouvons, car c’est jour de marché aux fleurs.
Les étals d’orchidées de toutes sortes envahissent l’esplanade, attirant de nombreux visiteurs.
Fanette se laisse guider par les passionnés de jardinage.

La variété est en effet au RdV pour décorer jardins et intérieurs.
Exubérance des tiges, chatoiement des coloris…
Fanette n’en croit pas ses yeux.
Pour certaines d’entre elles, leurs longues racines retombent jusqu’au sol comme des chevelures soigneusement peignées.
Et ces plants aux coloris éclatants qui attendent sagement d’être rempotés pour égayer un massif, une varangue, un coin de case…
-« Oui », constate Fanette, « même en me hissant sur cette rampe, je ne serai jamais aussi haute que ces magnifiques orchidées.
J’adore celles-ci, les violines, très élégantes et tout juste écloses. »
« Oh ! Ces boules d’orchidées douces comme le velours… et si parfumées.
Comment choisir ? » se demande la petite.

Parmi toutes les variétés, Fanette a réussi à faire son choix.
-« Myjanie aime les teintes violette, parme, violines, mauves… enfin vous savez bien, vous aussi ! »

C’est pourquoi, de retour de son voyage virtuel, elle ira faire un tour chez le fleuriste de son quartier. Elle ne regardera plus les orchidées de la même façon car elle se souviendra de ces merveilles réunionnaises qui grandissent sous les Tropiques… et dont le parfum lui rappellera son escapade d’aujourd’hui.
Elle achètera la plus petite orchidée violine, juste de sa taille, pour l’offrir à Myjanie, tout en espérant l’observer à bonne hauteur, chaque jour de l’année nouvelle.

Merci Fanette, pour cette touchante attention !

Pour cette saynète, la petite chipie porte sa robe « Gourmandise et scoubidou » réalisée pour elle en mars 2018.
Je vous remercie de l’avoir accompagnée dans sa découverte florale le temps de ce billet de retour au pays de l’Arc-en-ciel.

Merci pour votre fidélité et vos commentaires amicaux que je lis toujours avec un grand intérêt.

Prenez soin de vous et de tous ceux que vous aimez.
A bientôt, pour d’autres nouveautés tricotées.

Amitiés
M y j a n i e